LES PHOTOGRAPHIQUES 2021 / PROGRAMMATION

13 mars > 4 avril

Report 2022 les photographiques 2021

Festival reporté à 2022

A notre grand regret et malgré notre investissement et notre volonté sans faille de faire vivre cette édition 2021 au-delà des obstacles rencontrés, nous sommes dans l'obligation de reporter Les Photographiques à 2022.
Le contexte toujours aussi peu favorable à son ouverture dans des conditions optimales pour les auteurs sélectionnés et pour l'accueil du public, la fermeture annoncée de certains de nos lieux d'exposition et l'indisponibilité de notre principal emplacement, devenu centre de vaccination, nous amènent à prendre cette décision, les nouvelles pistes explorées pour recevoir certains des travaux de nos auteurs n'ayant récemment pu aboutir.
Nous remercions vivement les auteurs et les partenaires qui ont accepté de nous accompagner dans ce report.
Rendez-vous donc en 2022 pour une édition enrichie que nous avons hâte de partager avec vous.

 

Pascal Mirande (photographe invité)

''ILLUSOIRISTE''

À la collégiale Saint-Pierre-La-Cour / Le Mans

Pascal Mirande Serie Gullivers Les PhotographiquesLe travail de Pascal Mirande s’inscrit dans une longue tradition : celle de « la photographie de la mise en scène », qui, en fait, traverse toute l’histoire de ce médium.
Artiste plasticien, Pascal Mirande associe la photographie, le dessin et la sculpture pour créer des mondes inspirés des contes et mythologies, de l'histoire de l'art, de l'imaginaire collectif ou de souvenirs d’enfance. Sa recherche photographique et plastique s'écrit ainsi dans un dialogue entre des formes dérisoires et éphémères et des lieux puissants de mémoire. Sa démarche est axée sur la confrontation et la vigilance : la confrontation entre un élément du paysage et une fabrication qu’il réalise ; la vigilance comme une réflexion générale sur la véracité des images, qui conduisent à être attentif à ce qui est regardé.
Cette exposition propose un ensemble de pièces issues de différentes séries, représentatives de ses recherches, mettant toutes en scène une vision intérieure. Parmi celles-ci, Gullivers, plus axée sur l’homme, s’inspire de chef-d’œuvres de l'histoire de l'art pour mettre en « architecture » des individus, par la fragmentation des échafaudages et la recomposition des images.

 

Romain Bagnard

''THE SHELTER''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

Romain Bagnard 2 the shelter Les PhotographiquesRomain Bagnard 1 the shelter Les PhotographiquesEntre traitement documentaire réaliste et photographie plasticienne, cette série réalisée dans le plus grand squat illégal de demandeurs d'asile de Lyon, se confronte en creux à la question de l’identité et de la représentation. Toutes les tensions se cristallisent autour de ces informations : nom, âge, pays d'origine, situation familiale, sociale, médicale, psychique, administrative pour les habitants, propriétaires légaux, fonction et occupants pour le collège. Chaque élément pris indépendamment s’avère complexe. Leur addition donne le vertige. Absurdité d’une situation autant inexorable qu’inextricable.
The shelter, c'est le choix d’orienter mon travail vers une abstraction plastique primitive plutôt que de documenter une réalité dans laquelle je ne fais que passer. Le choix de ne pas vouloir signifier à tout prix. Accumulation chaotique de couleurs, de formes, de lignes, de matières et de traces. Radiographie de chaque recoin, de chaque mur, de chaque bâtiment. Portraits de dos se succédant sur des aplats colorés. Autant d’éléments me permettant de révéler un autre présent, de créer un autre refuge.
Romain Bagnard

 

Jean Hervoche

''TERRES NUES''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

Jean Hervoche terres nues les photographiquesJean Hervoche arpente les solitudes à la recherche d’images insolites et intemporelles. Paysages de terres nues révélés par des explosions de lumières, paysages habités par des silhouettes venues comme pour donner du sens à l’image, personnages isolés dans leur solitude. Il cherche à créer une sorte de « paysage mental » au sein duquel les photos peuvent co-exister, qu’elles soient de Bretagne, d’Europe, d’Afrique, de la Réunion ou de l’Ouest Américain.
« Jean Hervoche ne donne pas la provenance géographique de ses images. Quelle importance...quand la route est une épreuve de vérité et la longue marche une façon d’aller vers le dépouillement. Hervoche est un homme aux semelles de vent, s’attardant derrière les portes des fermes quand la fureur des ciels imposent de se rapetisser. Ses photographies de format carré sont pleines de nuages, de terres, d’eau, de neiges, de rocs, de maigres végétations. Elles ont la bouche pleines de cailloux. C’est à la fois le matin du monde et sa nostalgie..Nous sommes ici dans des territoires de survie remplis de marécages âpres et de labyrinthes de pierres où perdre son âme, avant que de la retrouver, tordue, rincée, neuve »
Fabien Ribery

 

Adeline Keil

''PETITS DÉSORDRES DU MONDE''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

 BD Adeline Keil PDM MADRID 01 les PhotographiquesDans cette série, J’interroge et mets en exergue la façon dont les nouvelles technologies (téléphone portable) traduisent notre rapport à la temporalité et à la représentation du monde qui nous entoure.
Lors de déplacements en train ou en voiture, je me suis souvent posé la question :
- Qu’est-ce que mémorise notre cerveau en parcourant ces paysages ? Et quelle en serait la représentation définitive avec un outil capable d’enregistrer un continuum d’instantanés ?
En utilisant un téléphone portable, en le détournant de ses fonctions premières, j’obtiens ce continuum d’instantanés, allant de 15 à 30 min de captation. Cela me permet ainsi de créer un monde parallèle de manière à décrire comment nos mémoires vives, d’une manière inconsciente, mélangent, transforment et créent des représentations surréalistes. Cet enchainement visuel, à l’inverse des ambitions des nouvelles technologies numériques qui visent la traduction d’une réalité et d’un monde apparemment sans faille, crée une unité de sens qui produit une hyper réalité, tout en traduisant une aberration.
Ainsi le séquençage interne à l’image représente toute l’ambigüité d’une réalité qui devient fictionnelle. Il donne à voir une fragmentation du réel, une mise en désordre du monde, et se joue du reflet des ruptures que l’on peut observer dans nos sociétés contemporaines.
Adeline Keil

 

Georges Pacheco

''JE FIXERAI DES VERTIGES''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

Je fixerai des vertiges Georges Pacheco Les PhotographiquesAprès une première escale à l’entrée de l’hiver, le photographe Georges Pacheco a posé ses valises en Couserans (Ariège) pour y passer le printemps, dans le cadre d’une résidence de territoire de 3 mois en 2017. Des derniers frissons jusqu’à l’orée de l’été, il a arpenté ce petit territoire de 30 000 âmes, niché au creux des Pyrénées. Il a multiplié les rencontres, construit des expériences, creusé des identités, capté des regards. De la verdeur acide de l’adolescence au chavirement du grand âge, mais qui palpite et se tient encore. Des sous-bois jusqu’au sommet des cols de montagne. De l’immémoriale beauté d’un lac jusqu’aux déchaînements des enfants sauvages. Lui, le portraitiste, il s’est pour la première fois essayé à capturer des fragments de matières et des paysages, dans la douceur du soir qui tombe, après la pluie ou sous des ciels de nuit. Sans garde-fou, sans économie, sans réserve, il a embrassé et photographié ce qui fait ce territoire et ceux qui le peuplent. Jusqu’aux vertiges.

 

Géraldine Villemain

''WHISPERS''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

Geraldine Villemain Serie whispers Les PhotographiquesL'enfance est évocatrice de souvenirs pour chacun d'entre nous et ses représentations se lient en général, pour l'artiste comme pour le spectateur, à une mémoire encore présente et à des projections sans fin. La photographie en a souvent présenté une image idyllique, insouciante et légère, un idéal un peu nostalgique vers lequel les adultes aimeraient retourner...
Avec ce projet photographique, je souhaite bousculer le spectateur, je veux qu'il puisse lire dans mes images l'inquiétude qui pointe dans ces portraits et ces objets d'enfance, ces instantanés nous ramènent à des sensations perdues, inconfortables, à des fragments d'angoisse que nous préférons oubliés.De nos histoires personnelles, je ne montre que cela ; LE moment où le chasseur menace Blanche Neige dans la forêt profonde, celui où l'on comprend avant le Chaperon Rouge que sa grand-mère n'est pas dans le lit... angoisses qui surgissent juste avant la fin heureuse qui soulage et apaise...
Géraldine Villemain

 

Manon Weiser

''WHAT WE LOVED WAS NOT ENOUGH''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

Manon Weiser Les PhotographiquesÀ travers ma série « What we loved was rot enough » constituée de ferrotypes, il y a d'un côté, les règnes animal et végétal.
Ou tout du moins ce qu'il en reste une fois que ce qui l'anime l'a quitté. De l'autre un vivant qui palpite encore.
Et que la caméra ne parvient jamais tout à fait à saisir.
Bien que ce soit mon corps et mon visage que l'on devine d'un côté.
Bien que de l'autre on imagine sans peine ce qui jadis vibrait de vie.
C’est dans cet entre-deux que je me cherche.
Quelque chose vibre, quelque chose tremble, quelque chose frémit.
La photographie n'est pas seulement l'écriture de la lumière.
Dans ce qu'elle fige, on peut encore trouver ce qui imprègne le monde.
 Il y a de l'invisible dans ce qu'elle cherche à montrer.
Nous pouvons toujours aimer plus.
Nous n’avons pas assez aimé.

Manon Weiser

 

Marta Zgierska

''GARDEN''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

Marta Zgierska Serie Garden V Les PhotographiquesÀ l'ère de la propagation de l'épidémie de coronavirus, l'espace dans lequel nous opérons se rétrécit rapidement. Nous nous enfermons dans nos propres maisons, notre monde est limité à nos proches, à nos familles. "Garden" est une telle histoire sur la construction de relations dans un petit espace, sur un monde très intime de deux personnes proches l'une de l'autre.
Les base de "Garden" sont les archives de photographies de mon partenaire de vie Mateusz Sarello, illustrant sa relation passée morbide avec une femme. Les fleurs pourries, desséchées sont des bouquets qui ne lui sont jamais offerts, ainsi que tout ce qu'il est impossible de nommer et d'exprimer. Les natures mortes en noir et blanc sont les traces d'une relation passée qui, malgré la décoloration, ne cessera jamais d'exister et de piquer de sa présence. J'essaye à mon tour de m'inscrire dans son paysage intérieur, d'y trouver ma propre subjectivité. Je remplace les fleurs par mon propre corps ; les lèvres, les yeux et les oreilles commencent à fleurir sur les tiges desséchées. Je donne une nouvelle vie aux plantes mortes à travers un corps vivant et présent. Remplacer les fleurs par mon propre corps, multiplié à de nombreuses reprises, est une tentative compulsive de marquer ma présence.
Marta Zgierska

 

Mathias Zwick

''CONFINEMENT D’UN FOU ORDINAIRE''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

MATHIAS ZWICK CONFINEMENT Les PhotographiquesAlors que le Covid-19 se propage et que des mesures de confinement sont imposées aux citoyens par les différents Etats, je décide de démarrer un travail de documentation de mon quotidien en confinement à travers une série d'autoportraits mettant en scène un personnage hypocondriaque frôlant la paranoïa. C'est un travail sur la solitude et l’ennui par lequel j'ai tenté d'apporter une touche d'humour et de poésie pour contrebalancer avec légèreté la gravité de la crise sanitaire traversée. Lorsque j’ai commencé cette série, la durée du confinement était encore incertaine. Ne pas connaitre la date de fin d’une telle situation nous plonge dans un sentiment d’éternité et a pu rendre l’épreuve d’autant plus difficile à vivre. Cette mise à l’isolement forcé a surement eu des effets sur la santé mentale de certains. Seuls chez nous, le temps s’est allongé, le rythme de la vie a ralenti et notre espace de vie s’est contracté. Cette situation d’ennui profond a poussé à l’imagination et à la créativité qui sont alors devenues de précieux outils pour occuper nos journées.
Voici le journal d'une personne ordinaire qui, livrée à elle-même, tente de ne pas sombrer dans la folie.
Mathias Zwick

 

Marie Liesse. Exposition et rencontre signature

''LE JOUR OÙ JE SERAIS GRANDE''

Médiathèque Louis Aragon / Le Mans

Marie Liesse Les PhotographiquesLa Médiathèque Louis Aragon présente, en partenariat avec Les Photographiques, une exposition des photographies réalisées par Marie Liesse pour le livre destiné aux jeunes enfants qu'elle co-signe aux éditions Gallimard jeunesse, avec l'auteur Timothé de Fombelle. Cet album a été distingué par le Prix HIP 2020, prix du livre de photographie francophone initié par l’association HiP - Histoires Photographiques et le Salon de la Photo

" Cette blondinette miniature en  robe tablier bleue nous invite dans le jardin de l’enfance. Elle s’y promène  comme pour exacerber tous les sens et  ancrer en elle chaque instant, à jamais. Les photos vives et saturées en couleur, sur des cadrages serrés forment comme des flashes qui jailliraient de notre mémoire : fleurs d’un jaune éclatant, feuillages vert fluo,  étonnante araignée sur sa toile perlée, pommiers en fleurs dans lesquels évolue, par un montage habile,  la mignonne à la bouche rouge comme une fraise écrasée.

On plonge de façon immédiate dans cette nature foisonnante, car Poucette, c’est un peu nous. Avec elle, on se balade dans les sous-bois de l’enfance, on capte les odeurs mouillées d’humus, on regarde intensément la faune et la flore avec un œil braqué dans le rétroviseur des émotions. Tendez l’oreille, voici le cric crac des animaux qui grattent et se faufilent, les gouttes de rosées qui brillent au soleil, sursautez  en vous  trouvant nez à nez avec une musaraigne. Envolez-vous à dos de mésange pour crier en rêve  votre liberté. [...]"
Nathalie Riché dans le blog de l’Express Allonz’Enfants

 

TIMOTHEE DE FOMBELLE MARIE LIESSE LES PHOTOGRAPHIQUESCet album a été distingué le Prix HIP 2020, prix du livre de photographie francophone initié par l’association HiP - Histoires Photographiques et le Salon de la Photo.

Les auteurs participeront à une rencontre/dédicace organisée sur place, avec le concours de la librairie Récréalivre (date en cours de programmation).

 En partenariat avec : signature mediatheques le Mans

 

 

Lire l'article de Nathalie Riché pour ''Le jour où je serai grande'' par Marie Liesse et Timothée de Fombelle

 

Alain Schroeder

''KID JOCKEYS''

À l'Éolienne / Arnage

Alain Schroeder Kid Jockeys Les PhotographiquesCette série prend place en Indonésie, sur l’île de Sumbawa.
 Autrefois un jeu entre voisins pour célébrer une bonne récolte, les courses de chevaux ont été transformées en un véritable sport par les Hollandais au 20ème siècle pour divertir les fonctionnaires et la noblesse. Les caractéristiques uniques des courses de Sumbawa sont les petits chevaux et les enfants jockeys, âgés de 5 à 10 ans, qui montent sans selle, pieds nus et avec peu d'équipement de protection.
 Le Maen Jaran (le nom indonésien du jeu) a lieu pendant les festivals importants et les vacances tout au long de l'année dans les hippodromes à travers l'île et reste un passe-temps favori pour les gens de Sumbawa. Les règles ont évolué, les chevaux sont désormais classés par âge et par taille, mais les enfants jockeys continuent de risquer leur vie pour l’équivalent de 3,50 à 7 euros par course tout au long d’une semaine qui compte une dizaine de courses par jour. Souvent poussés par les parents et les membres de la famille pour les gains potentiels sans comparaison avec les rendements médiocres des cultures souvent minées par la sécheresse.
Alain Shroeder

 

En partenariat avec la ville d’Arnage et l’Éolienne, espace culturel

ARNAGEEolienne arnage

 

Rose Lemeunier

''DÉFERLEMENT''

Au Centre d’art MoulinSart / Fillé/Sarthe

Lemeunier Rose Construction 1 Les Photographiques

Dans un rayon maximal d’un kilomètre, j’ai découvert un nouveau chemin. En quête de verdure, j’ai photographié un dépotoir sauvage, un déferlement de détritus.
Dans ma recherché, j’exploite l’image numérique à la rencontre des mutations du vaste territoire périurbain, avec ses terrains vagues, ses friches, ses indéterminations. Ensuite, au scalpel, je crée sur mes photos, le dessin d’un autre paysage. De la sorte, dans ces étapes, mon travail désigne et mime son propos : le support photographique est grignoté à l’image du paysage d’origine, lui-même mité, démembré, dénaturé. Simultanément, à travers les évidements, les déchirures, les morsures du scalpel et la destruction imposée, un second paysage, naturel, se construit.
Ainsi, paradoxalement, en « torturant » plastiquement l’image initiale, je cherche par sa métamorphose progressive à affirmer la force de résilience de la nature.

 

En partenariat avec le Communauté de Communes du Val de Sarthe et le Centre d’Art de l’Ile de MoulinSart

Copie de com com val de Sarthe noir

 

Pierre Gély-Fort

''THE DARK LOVE BOAT'' du 5 au 31 mars

À la médathèque Louise Michel / Allonnes

Pierre Gely For Dark LOVE BOAT Les Photographiques

Miami Beach, son port, capitale mondiale des croisières avec plus de 5 millions de passagers par an. Là commence l’histoire du plus grand paquebot du monde le «Symphony of the Seas» fabriqué en France.

Quand les chantiers de Saint-Nazaire annoncèrent en avril 2018 la mise en service de ce monstre des mers avec près de 9.000 personnes à bord, j’étais dans les starting-blocks !

Après un galop d’essai en Méditerranée d’avril à octobre 2018 le paquebot géant rejoint sa destination initiale & finale Miami Beach, pour une croisière américaine vers les Caraïbes.

Parodiant « La Croisière s’amuse » série TV américaine culte aux 270 épisodes diffusés en France dans les années 80 & début 2000, cette série-photos s’intitule « The Dark LOVE BOAT » issu du titre américain original « The LOVE BOAT ».

Extraite du livre-photos auto-édité du même nom, cette série donne un point de vue d’auteur sur la vie de croisière de la middle class américaine d’aujourd’hui.

Elle explore et interroge surtout l’existence ou l’inexistence du lien entre le croisiériste, sa vie à bord, et la mer.

Mars 2019, en tongs / maillot de bain ou en smoking partageant jour & nuit les activités des croisiéristes américains, j’en propose une fiction & vision très personnelles éloignées de la réalité d’une narration traditionnelle documentaire ou de photo-reportage.
Le choix du noir & blanc se révélant être une évidence pour cette fiction.

Comme dans un conte, une croisière hors du temps où chacun peut se raconter sa propre histoire ...

 

 En partenariat avec la ville d’Allonnes et la médiathèque Louise Michel

Allonnes2010coul   Louise MichelCoul web

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PROJECTION D'EXTRAITS DE PORTFOLIOS

 

Des photographes ayant fait partie de la présélection effectuée lors de l’appel à auteurs ont la possibibilité de montrer un extrait de la série proposée dans le cadre d’un diaporama diffusé via un grand écran. Cela permettra ainsi aux visiteurs du Centre des Expositions Paul Courboulay de découvrir la diversité des dossiers reçus et une partie de ces quelques “coups de coeur” que l’équipe des Photographiques n’a hélas pu intégrer dans la sélection exposée.

 

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

 

 DAVID BART, “Chine 0,06”

PAUL BÉJANNIN, "Rapa Iti, l'île qui rêvait d'un autre monde"

NICOLAS BOYER, "IRAN (1397-2018), le pays aux deux visages"

ÉMILIEN BUFFARD, "Le bruit de nos pas"

FLORENCE D’ELLE, "Un Conte"


KATEL DÉLIA, "Entre-Temps de Malte à Tunis"


MATHIAS DUBRANA, "Perspective(s)

"
PHILIPPE DU CREST, “Moka”


ESTELLE FENECH, "On the road"


MARJOLAINE GALLET, "Théorème de la vie pratique"

CHRISTELLE GARRIC, "Rave me"


STÉPHANE GOIN, "North by Nortwest (where I live)"


BRICE KRUMMENACKER, "Robert Maurice Debois"


LOKI & FORSETI, “Tarantismo”


CÉCILE LEROY ''Murmures''

CHRISTOPHE MEIREIS, "Des visages et des peines"

CHRYSTEL MUKEBA, "You are all that I remember"


VANDA SPENGLER, "Mater Dolorosa"


WILFRIED THOMAS, "Je est un autre"

 

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Carte Blanche à Françoise et Jacques Hirn

Au Pavillon de garde, parc Théodore Monod / Le Mans

 

Francoise et Jacques Hirn Les PhotographiquesPour cette troisième Carte blanche, après deux collectifs, c’est au tour de Jacques Hirn, artisan-photographe et figure incontournable de la scène locale, d’être invité à investir l’espace d’exposition du Pavillon du parc Théodore Monod.

“Notre carrière de photographes a commencé en 1975 au Grand Lucé et au Mans ensuite jusqu'à fin 2015. Désormais à la retraite, notre activité est tournée maintenant vers un travail plus personnel. Nous avons toujours cherché à nous démarquer en associant photo et peinture, ce qui nous a valu de vivre correctement de notre métier et aussi de remporter différents prix et récompenses. Adhérents d'un syndicat, nous avions l'opportunité de participer à différents concours. Nous avons ainsi remporté en 1993 " l'objectif d'or" au congrès de Beaunes, et avons représenté la France a un congrès international à Orvieto en Italie en 2001. En 2003 nous fut décerné un QEP, qualification européenne, catégorie portraits, plus différentes médailles et distinctions lors d'expositions.
En 2020 nous étions invités d'honneur aux côtés d 'Annie Duperrey pour l'exposition "l'été des portraits " à Bourbon Lancy , c est la plus grandes consacrée au portrait d 'europe, plus de 300 photographes et environ 1000 images ! L'évènement est reporté à 2021 et nous croisons les doigts !

 

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PARTENARIAT AVEC WIPPLAY

 

 

 

Pour la seconde année, Les Photographiques s'associent à Wipplay pour un concours thématique en ligne relié à notre prochaine édition et destiné aux photographes amateurs et semi-professionnels.
Du 22 janvier au 22 février.
À l'issue de celui-ci, 3 lauréats du jury et 3 lauréats du publics se verront attribuer un ouvrage de Pascal Mirande, invité de cette édition des Photographiques, et les images retenues seront diffusées sur place pendant les 3 semaines que durent les diverses expositions.

 

Vers la page du Concours (participez jusqu'au 24 février 2021)

wipplay les photographiques 2021


Présentation de Wipplay
Wipplay.com, plateforme communautaire dédiée à l'art photographique, canalise la création populaire, talentueuse, spontanée via la mise en place de concours thématiques s’adressant aux photographes amateurs et semi-professionnels.
 En la présentant au grand public au cours d'expositions, mais également aux experts internationaux de l'image, elle contribue à lui donner ses lettres de noblesse.
Wipplay réunit l'ensemble des acteurs de la photographie, des grandes signatures aux amateurs, des fabricants aux médias, des étudiants aux lieux d'exposition et développe depuis quelques années des partenariats avec plusieurs manifestations, revues et structures photographiques.

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RÉSULTAT DU CONCOURS WIPPLAY

 

 

 

La vidéo des prix et des coups de cœur du jury :

 

 

Résultats du concours en ligne
Wipplay / Les photographiques :
Félicitations aux trois lauréats du Prix du Jury du concours 2021 sur le thème de la nature morte !
🥇 Sebanado "Équilibre alimentaire" :
🥈 Mykhay lo "Nature Morte" :
🥉 Lainon "La grenade explosive"

 

 

Sebanado

Mykhay Lo

 

Lainon

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LES EXPOSITIONS DU II PROGRAMME ASSOCIÉ II 

Lien vers la programmation du Programme assicié en détails.

 

Depuis plusieurs années, parallèlement aux Photographiques, des lieux partenaires nous rejoignent soit ponctuellement soit sur le long terme en exposant des travaux photographiques dans le cadre de leur propre programmation. Ils participent ainsi à créer une effervescence autour du médium photographique dans toute sa diversité, une véritable « Fête de la photographie ».
Ce « Programme Associé » prend place en divers lieux privés et publics de l’agglomération mancelle et se développe depuis cinq ans au-delà dans le département.
Le Mans
Objectif Image Sarthe / (programmation en cours)

Le Poulpe à Vapeur / Emma Mauger, Jean-Michel Regoin & Sylvain Guérant
L’Épicerie sur le Zinc / (programmation en cours)
Coulaines
L’Herberie / “Sels d’argent”, Michel Boueilh, Emmanuel Girard, Gilles Juhel, Daniel Montembault et Guy Ruel, du 13 mars au 4 avril, Vernissage à confirmer
La Ferté-Bernard
Centre Culturel Communautaire La Laverie / Philippe Grunchec, du 11 mars au 16 avril, Vernissage le 11 mars à 18h30

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HORS CADRE #10

Découvertes

Jusqu'au 3 avril à la MJC Ronceray - Le Mans

Chaque année, la MJC Ronceray s'associe aux Photographiques et expose de jeunes photographes prometteurs pour la plupart issus du territoire.

MJC ronceray l alambik web

 

Bee Lumen

''CORPS EN LUTTE... LUTTES ENCORE !''

Be Lumen 26042019 des pieds et des mains Les Photographiques

Influencée par la photographie de Nan Goldin, Brooke Didonato et Sally Mann, je joue avec le symbolisme pour interpeller mon 'spectacteur". J’aborde graphiquement des questions fondamentales : La place de la femme dans notre monde moderne, de son corps et de son instrumentalisation.
Je m'interroge également sur la notion de combat autant psychique, contre une dépression / burn out rampant-e-s dans un "capitalisme paradoxant", que militant, représenté comme l'acte le plus juste, si il en est, dans un effort de mise en abîme du révolutionnaire. Qu'est ce qui nous fait remonter quand on a touché le fond ? Comment en arrive-t-on à casser une vitrine, à agresser un CRS?
L'engagement... les creux... la foi … sont autant de replis du désir que j’expose ici.
J’évoque le noeud corps / psyché pour tenter d'en faire sens et d’incarner un "corps politique".

Georgina Corcy

''MIRAGE DE POTENTIEL''

Georgina Corcy Les PhotographiquesUn mirage de potentiel
Rassuré par un point de vue
Je regarde par là, mais qu'y a t'il par là ?
Probablement rien..
Un décor pour nous faire croire qu'il y a un ailleurs.

 

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