LES PHOTOGRAPHIQUES 2020 / PROGRAMMATION

 

Guillaume Amat

''LA PROFONDEUR DES ROCHES''

À la collégiale Saint-Pierre-La-Cour / Le Mans

Guillaume AMAT la profondeur des roches les photographiques''Dans la série La profondeur des roches, Guillaume Amat investit littéralement le terrain de la représentation à travers ses installations in situ qui relèvent régulièrement de la performance, allant de la mise en scène à la sculpture. Si le résultat est éminemment photographique, voir pictural, la mise en œuvre de ces réalisations visuelles prennent source dans le Land Art. En effet l’artiste récuse ici toute post-production numérique pour privilégier l’engagement sur le terrain: miroirs, cordes, papiers, hameçon, chevalet, cadre sont apportés sur le site pour les prises de vues à l’occasion de ses différents déplacements. Dans le Parc Naturel des Bardenas Reales (Espagne), il monte un véritable théâtre des illusions dans des compositions poétiques aux accents romantiques, presque dramatiques, et parfois burlesques.''

Raphaële Bertho Historienne de la photographie, spécialiste de la représentation du territoire contemporain

EXPOSITION INÉDITE

créée avec le soutien de :

logo les photographiques 2020 & logo picto seul

 

Julie De Waroquier

''HOUSEWIVE''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

julie de Waroquier HOUSEWIVE Les photographiques

La série s’attaque symboliquement aux stéréotypes de genre, selon lesquels les femmes devraient rester à la maison, s’occuper du linge ou tenir leur langue. Étonnamment, ces définitions ont été méthodiquement défendues et établies par nos plus fameux philosophes. C’est pourquoi chaque cliché illustre ironiquement une citation d’un grand penseur de l’Histoire de la philosophie. Les photographies prennent au mot les assertions pour mieux en souligner la froide violence. Elles mettent en scène des femmes que l’on réduit au statut de ménagère ou femme d’intérieur – ces deux notions étant réunies dans le mot anglais « housewive ». Ainsi, les images montrent non seulement l’absurdité voire l’agressivité de certaines déclarations philosophiques : elles révèlent aussi comment des stéréotypes pseudo-rationnels peuvent fixer et limiter une identité.

 

 

Vincent Descotils

''AL ANDALUS''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

Vincent Descotils pueblo les photographiques''Le nom d'Andalousie porte en lui plus que l'évocation d'une terre fertile. Il représente un de ces lieux où la mémoire humaine s'arrête pour figurer un rêve : celui d'une terre frontière où les cultures se mêlèrent un temps de façon harmonieuse et pacifique. Et bien que la réalité ne soit pas en tout point conforme à ce rêve, les lieux demeurent si précieux et si convoités que les âmes sont promptes à les considérer et à les peindre en soi selon des traits indulgents. Ainsi l'Andalousie garde cette image servie par une mémoire accommodante, celle d'une terre plus belle, plus tolérante et plus ouverte que le commun des terres.''
Juillet 2017 : Une maison troglodyte, un bassin comme piscine, des oliviers et des figuiers, quelques chats errants et craintifs, une terre sèche, un lit de rivière qui sert de route, la mer à quelques kilomètres, des nuits chaudes à dormir à la belle étoile, des paysages de cinéma, quelques jardins ombragés et des serres à perte de vue...
Vincent Descotils

 

Léah Desmousseaux

''LE MONDE EN UN DÉ À COUDRE''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

Leah Desmousseaux Le monde en un de a coudre 2 detail Les photoraphiquesAu travers de cette série de tirages monumentaux réalisés au cyanotype (un procédé photographique bleu monochrome inventé par l’astronome et scientifique J.F.W. Herschel en 1842), je cherche à retranscrire et à prolonger ma relation aux paysages désertiques et aux ruines que je traverse. Il s’agit de rejouer dans l’espace-temps de fabrication de l’image et dans sa matérialité même des processus d’érosion, de fragmentation, de transmutation, d’arénisation, en écho aux mouvements imperceptibles qui habitent ces lieux de mémoire minérale et qui lentement les sculptent. Ces grandes images sont les vestiges d’un long processus de laboratoire où un détail issu d’une photographie se trouve agrandi, fragmenté puis recomposé. De cette manipulation qui s’apparente à un creusement ou à un plongeon dans l’image, s’ouvrent des espaces immersifs et abstraits traversés d’une étrange grille. Semblables à des cartographies de cieux ou d’océans ou encore à des carroyage archéologiques, ces territoires cryptés où différentes trames s’entremêlent sont une invitation à voyager dans les échelles de l’image et à dénouer le mystère de ses origines.
Léah Desmousseaux

 

Corentin Fohlen

''MON ONCLE (... EST UN GÉNIE)''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

Corentin Fohlen MON ONCLE est un genie les photographiques

''Au delà de raconter l'amour et l'admiration que je porte à cet homme hors du commun - "l'original de la famille" -, il s'agit ici de narrer les aventures d'un véritable démiurge fascinant. Parce que j'ai toujours vu en ce parrain - qui petit me terrifiait par sa carrure et sa grande gueule de brute mal dégrossie - un être fantastique. Inspirant. Libre. A l'opposé des conventions.
Cette série documentaire aux accents hyper-surréalistes est une ode à la Liberté, de celle qui vous enflamme et vous consume, celle qui fait face au futile, à la mesquinerie. La vraie liberté, celle qui élève le blasphème au rang d'étendard, celle qui rend hommage au déserteur inconnu - seul vrai héro des guerres - celle qui pisse sur les parterres de fleurs trop bien alignés, ou de celle qui vous fait soudainement construire des cabanes sur les ronds-points, et déconstruire les clichés.
"Etre plus que soi-même est-ce possible ?".
Cette phrase de mon oncle résume bien cette recherche. Etre soi-même c'est se limiter, aller au delà c'est se délivrer.
Parce qu'il est à la fois artiste, ingénieur, philosophe, fou-dingue mais doux-réaliste, scientifique, bâtisseur de sa vie et architecte de son environnement, poète, utopiste-pessimiste, libéral-anarchiste. Mon oncle est un génie génial, c'est une évidence.''
Corentin Fohlen

EXPOSITION INÉDITE

 

Aude Osnowycz

''UKRAINE, UNE JEUNESSE ENTRE GUERRE ET PAIX''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

Aude Osnowycz les photographiques

Depuis plus de trois ans, l'Ukraine est en proie à un conflit sans fin entre les territoires du Donbass et le gouvernement de Kiev. Malgré les accords de cessez-le-feu, la guerre continue et s'enlise, transformant en profondeur l'ensemble de la société ukrainienne et en premier lieu la jeunesse.
Des deux côtés de la ligne de front, les jeunes ukrainiens rêvent tout simplement de retrouver une vie normale à l'instar de ces jeunes filles profitant des joies d'un été aux bord de la rivière Kalmius à Donetsk, des ces danseuses de l'Opéra de Donetsk qui tentent malgré tout de vivre leur passion ou encore de ces jeunes « underground » riant aux éclats durant une soirée organisée sur un pont désaffecté de Kiev, ou encore ces jeunes villageois qui célèbrent avec faste la fête fantasque de Malenka.
De Donetsk à Kiev en passant par Cherkassy et Krasnoilsk, ce projet photographique, loin des reportages de guerre, met en avant une autre facette du conflit en Ukraine à travers le quotidien complexe d'une jeunesse dont le futur reste incertain, tentant de dresser le portrait de cette génération perdue entre guerre et paix.

 

Sandra Reinflet

''VOIE.X, ARTISTES SOUS CONTRAINTES''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

Sandra Reinflet VoiE.X Oumar Ball les photographiques

Comment peut-on vivre en tant que peintre, danseur, réalisateur ou poète au milieu du désert mauritanien, sous la théocratie iranienne, dans la jungle papoue ou la misère malgache ? Comment faire de l’art son métier quand il est la dernière priorité du gouvernement, qu’aucune structure de diffusion n’existe ou qu’il est muselé par la censure ?
La série VoiE.X propose des portraits d’artistes qui posent l’acte de création comme un acte de résistance dans des pays où vivre de l’art est une gageure. Comme les détails se cachent autant dans les lignes de fuite que dans celles du visage, Sandra Reinflet réalise ses portraits au grand angle. L’artiste apparaît à la fois isolé et au centre du paysage. Une manière d’esquisser une géographie intime où le sujet et son environnement sont liés, de gré ou de force.
Loin d’être misérabilistes, ces images suggèrent ainsi que la contrainte n’est pas un mur infranchissable, mais une incitation au contournement, voire au détournement. En tout cas à l’action. Puisqu’il est complexe de créer, les artistes deviennent résilients, puis résistants. Ils trouvent en cette exposition un porte-voix.

EXPOSITION INÉDITE EN FRANCE

 

Éric Rumeau

''REFUGE DE L’OMBRE''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

Eric Rumeau Refuge de lombre les photographiques

“La descente a duré vingt minutes. De longues minutes dans le noir et l’odeur âcre des gaz d’échappement du vieux bus rouillé. Le convoi était ininterrompu. Plus on descendait, plus le sentiment d’asphyxie m’envahissait. Terminus à 200 m sous terre.
En pénétrant dans ces gigantesques salles, je me sentais submergé par l’immensité de la mine. Les marbrures de sel sur les parois rectilignes m’hypnotisaient, blanchies par la lumière ardente des néons.
Des gens étaient là, une vie souterraine était organisée dans le froid et l’obscurité. J’avais l’impression de vivre la fin du monde, la vie d’après. »
Éric Rumeau
« Éric Rumeau propose de nous entraîner dans sa descente aux enfers avec « Refuge de l’ombre », qui est en fait une promenade de santé pour les personnes profitant des bienfaits de l’air confiné dans l’ancienne mine de sel. Epoustouflant brouillage de repère dans notre perception émotive d’une photographie quasi documentaire que l’auteur déchire avec quelques mots en nous faisant partager l’expérience de sa propre déstabilisation. »
Peggy Allaire (Directrice Artistique L’Émoi Photographique)

 

Syene

''RUINE''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

syene les photographiques

Alors que la Nature est vénérée depuis les civilisations antiques, le photographe dénonce la spoliation et la condamnation de celle-ci dans nos sociétés contemporaines et la hisse avec audace par la prise de vue de portraits somptueux. Dévorée par les abus des hommes, elle peut cependant renaitre portant en elle la victoire et l’écho de sa grandeur. Les portraits créés et mis en lumière ont une portée symbolique et renvoient à des interrogations existentielles, quoique l’intention est un réel hommage à la Mère Nature. La question se pose face à ces portraits « nature morte », très picturaux, pouvant évoquer tout à la fois le splendide ou le morbide, l’enchantement ou le désenchantement, la vie ou la mort, la renaissance ou la disparition. Les éléments naturels utilisés, toujours ramassés, sont réveillés sous l’éclairage et, par leur mise en forme raffinée, redeviennent vie, sève, beauté. Posés à même le visage aux yeux toujours clos, ils semblent le posséder par des charmes et imposer un enchantement redoutable préfigurant un certain romantisme. Romantisme propre à la poétique des ruines et des sculptures incitant à la méditation sur le temps, la métamorphose, le triomphe de la vie.

 

 

 

 

Gérard Staron

''HOM(M)ES''

À l'Éolienne / Arnage

Gerard Staron les photographiquesUn territoire est d'abord la signature d'une collectivité, une commune, un département, une région. Dans ce projet, je me suis intéressé à la plus petite division du territoire, la maison, comme expression d'une individualité. J'ai donc chercher dans les habitations des signes du caractère de leur(s) habitant(s), chacun laissant ainsi son empreinte sur le monde. Il ne s'agit pas là d'objectivisme, mais au contraire de laisser la subjectivité du regardeur rencontrer celle de l'auteur. Chaque image d'habitation est complétée d'une vue d'intérieur qu'on attribuera au propriétaire de la maison. Enfin, pour chaque diptyque, un court texte rappelle quelques étapes de la vie de l'habitant du lieu. Le texte est en partie inventé, en partie autobiographique ou ancré dans la réalité. Il s'agit donc d'une fiction documentaire.

 

En partenariat avec la ville d’Arnage et l’Éolienne, espace culturel

ARNAGEEolienne arnage

 

Denis Meyer

''KANTARMALI, LES SURVIVANTES'' DU 11 au 4 AVRIL

À la médathèque Louise Michel / Allonnes

DENIS MEYER KANTARMALI LES PHOTOGRAPHIQUES

En Afrique, 115 millions de femmes sont aujourd'hui victimes de mutilations génitales. C’est en Ethiopie, dans la région Afar, que la pratique est la plus répandue. Environ 98 % des femmes y ont subi des mutilations génitales et trois femmes sur cinq l'infibulation, une mutilation de type 3, la forme la plus sévère. Celle-ci consiste à couper le clitoris et les petites lèvres, puis rétrécir l’orifice vaginal en scellant les grandes lèvres de la vulve, ne laissant qu’une petite ouverture pour que l’urine et les menstruations puissent s’écouler.
Cette pratique traditionnelle est officiellement interdite. Le gouvernement éthiopien considère les mutilations comme criminelles depuis 2004, et s’est engagé à ce que ces pratiques soient éliminées d'ici à 2025 dans tout le pays. Malgré la loi, la pratique a toujours lieu clandestinement.

EXPOSITION INÉDITE EN FRANCE

 

 En partenariat avec la ville d’Allonnes et la médiathèque Louise Michel

Allonnes2010coul   Louise MichelCoul web

 

Manon Lanjouère

''BLEU GLACÉ''

Au Centre d’art MoulinSart / Fillé/Sarthe

Manon Lanjouere Ethanol1 LES PHOTOGRAPHIQUES

De plus en plus prisée par les touristes du monde entier en quête de lieux inexplorés à photographier, la pureté des paysages islandais est aujourd'hui menacée. Avec un nombre de visiteurs annuels en constante croissance, jusqu'à six fois supérieur à la population locale, les terres d'Islande sont piétinées et subissent des dégradations irrémédiables.
Entre photographie, sculpture et installation, Bleu Glacé vient alors se proposer comme une alternative au tourisme de masse et offre une exploration imaginaire pour voyageur immobile, voyageur de salon. En référence aux premiers voyages scientifiques effectués en Islande, Bleu Glacé se présente comme une étude scientifique fictive et fait le référencement des différents composants de son paysage. L’image qui en découle est une synthèse d’intériorité, recomposée en studio. Dans ces objets que je conçois, chacun est libre de voir une cascade, un iceberg, une bâche plastique ou du polystyrène. Et cette utilisation de matériaux synthétiques nous ramène à ce questionnement : Comment l'usage de plastique, résines et polymères au quotidien peut changer les paysages géologiques du monde qui nous entoure ?

En partenariat avec le Communauté de Communes du Val de Sarthe et le Centre d’Art de l’Ile de MoulinSart

Copie de com com val de Sarthe noir

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PROJECTION D'EXTRAITS DE PORTFOLIOS

 

Depuis la dernière édition, des photographes ayant fait partie de la présélection effectuée lors de l’appel à auteurs ont la possibibilité de montrer un extrait de la série proposée dans le cadre d’un diaporama diffusé via un grand écran. Cela permettra ainsi aux visiteurs du Centre des Expositions Paul Courboulay de découvrir la diversité des dossiers reçus et une partie de ces quelques “coups de coeur” que l’équipe des Photographiques n’a hélas pu intégrer dans la sélection exposée.

 

 

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

 “One and All”, LEMOS & LEHMANN


“Onde”, PASCAL SENTENAC


“S(H)E”, PATRICIA COMBACAL


“L’élégance de vos absences, De meilleurs lendemains”, GILLES MERCIER

"Anthropocène", AUDREY PIGUET

"Ibaba", MARIE MORONI

“TINA (?)”, YANN HAEBERLIN


“Pastorales”, EMMANUEL DUBOST


“Resili O”, FLORENCE D’ELLE


“Jean-François”, JEF BONIFACINO


“Tentation de disparition”, JEAN-MICHEL LELIGNY


“Auwa Kingdom”, ALEXANDRE CHAMELAT

 

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Carte Blanche à Art dans le vide

Au Pavillon de garde, parc Théodore Monod / Le Mans

Art dans le vide Marius Fouquet les photographiques

Art dans le vide Maude Guirault les photographiques

Art dans le vide Bastien Bilheux les photographiques

Art dans le vide Nicolas Vereau Kraemer les photographiques

 

Art dans le vide Titouan Buys les photographiquesPour la deuxième année, une carte blanche est donnée à une autre structure afin d’investir l’espace d’exposition du Pavillon du parc Théodore Monod.
 L’association Art dans le vide, créée en 2014 par des étudiants de l’École Supérieure d’Art et de Design du Mans, se donne pour objectif de laisser l’opportunité aux étudiants en art et en design de participer à la création de projets hors les murs et de se confronter ainsi à la réalité du terrain.
Cette exposition verra ainsi dialoguer des photographies de Maude Guirault, Titouan Buys, Nicolas Vereau Kraemer, Marius Fouquet, Bastien Bilheux et Linéa Ekelöf.

 

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LECTURE DE PORTFOLIOS

 

 

 

Venez présenter vos projets photographiques à des professionnels
Samedi 21 mars, 11h-12h/13h30-16H30 / Auditoriumde la Médiathèque Louis-Aragon
GRATUIT / MODALITÉS ET INSCRIPTION BIENTOT ICI

Parmi les nouveautés de cette édition, Les Photographiques accueillent sur un temps donné trois acteurs de la scène photographique nationale pour une lecture de portfolios ouverte à tous les auteurs, amateurs et semi-professionels, souhaitant présenter leur travail et échanger autour de celui-ci.


Miriam RuisseauCeline Samperez Bedos Les PhotographiquesMiriam Ruisseau
Photographe indépendante, iconographe, rédactrice photo pour la presse et commissaire d’expositions. Elle a par ailleurs fait partie de la sélection 2017 des Photographiques.

 

 

 

 

Laetitia GuilleminMaxime Ravisy Les PhotographiquesLaetitia Guillemin
Iconographe pour la presse, l’édition et les institutions, co-présidente de l’ANI (Association Nationale des Iconographes), co-fondatrice et membre du comité artistique du festival Circulations, membre de l’association Gens d’Images. Elle est également enseignante à l’École des Gobelins.

 

 

 

 

 

Olivier BourgoinGilles Picarel Les PhotographiquesOlivier Bourgoin
Directeur de l’agence révélateur, créée en 2010. Il représente 8 photographes.

 

 

 

 

 

 

 

En partenariat avec : signature mediatheques le Mans

 

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PARTENARIAT AVEC WIPPLAY

 

 

 

Après le partenariat initié l’année dernière avec la revue en ligne et maison d’édition Corridor Éléphant, Les Photographiques poursuivent leur politique de partenariat avec des acteurs de la photographie en s’associant cette année avec la plateforme en ligne Wipplay.


Wipplay proposera mi-janvier un concours sur le thème “Mise en abîme”. Un jury composé d’acteurs de la photographie, de membres de Wipplay et des Photographiques sélectionnera trois lauréats dont les images seront présentées lors d’une projection continue au Centre des Expositions Paul Courboulay, accompagnées des images de trois autres lauréats sélectionnés par un vote en ligne du public.

 

Vers la page du Concours (participez jusqu'au 19 février)


Présentation de Wipplay
Wipplay.com, plateforme communautaire dédiée à l'art photographique, canalise la création populaire, talentueuse, spontanée via la mise en place de concours thématiques s’adressant aux photographes amateurs et semi-professionnels.
 En la présentant au grand public au cours d'expositions, mais également aux experts internationaux de l'image, elle contribue à lui donner ses lettres de noblesse.
Wipplay réunit l'ensemble des acteurs de la photographie, des grandes signatures aux amateurs, des fabricants aux médias, des étudiants aux lieux d'exposition et développe depuis quelques années des partenariats avec plusieurs manifestations, revues et structures photographiques.

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LES EXPOSITIONS DU II PROGRAMME ASSOCIÉ II 

Lien vers la programmation du Programme assicié en détails.


Depuis plusieurs années, parallèlement aux Photographiques, des lieux partenaires nous rejoignent soit ponctuellement soit sur le long terme en exposant des travaux photographiques dans le cadre de leur propre programmation. Ils participent ainsi à créer une effervescence autour du médium photographique dans toute sa diversité, une véritable ''Fête de la photographie''.


Ce ''Programme Associé'' prend place en divers lieux privés et publics de l’agglomération mancelle et se développe depuis quatre ans au-delà dans le département.

 

Le Mans
Objectif Image Sarthe / “Prendre de la hauteur”, (dates et lieu en cours de programmation)
Le Poulpe à Vapeur / Emma Mauger, Jean-Michel Regoin et Sylvain Guérant , Week-end du 21/22 mars, Vernissage le 21 mars à 18h
Le Café Folk / Adeline Grouas, du 2 mars au 30 avril, Vernissage le 20 mars à 18h30 Le Bateau Lavoir Café / Programmation en cours
L’Épicerie sur le Zinc / Programmation en cours
Association Art dans le Vide / Programmation en cours
ESAD - Talm Le Mans / La photo exposée , du 18 au 25 mars

 

Coulaines
Le Pixels Kaffe – L’Herberie / “Urbex Ladies”, Vero Flam et Nanou Art, du 11 mars au 9 avril, Vernissage le 19 mars à 18h30

 

La Ferté-Bernard
Centre Culturel Communautaire La Laverie / Jean-François Mollière, du 12 mars au 7 avril, Vernissage le 12 mars à 18h30


Sablé
Atelier Malicot / Programmation en cours

 

 

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HORS CADRE #9

Découvertes

Jusqu'au 4 avril à la MJC Ronceray - Le Mans

Chaque année, la MJC Ronceray s'associe aux Photographiques et expose de jeunes photographes prometteurs pour la plupart issus du territoire.

MJC ronceray l alambik web

 

Bee Lumen

''CORPS EN LUTTE... LUTTES ENCORE !''

Be Lumen 26042019 des pieds et des mains Les Photographiques

Influencée par la photographie de Nan Goldin, Brooke Didonato et Sally Mann, je joue avec le symbolisme pour interpeller mon 'spectacteur". J’aborde graphiquement des questions fondamentales : La place de la femme dans notre monde moderne, de son corps et de son instrumentalisation.
Je m'interroge également sur la notion de combat autant psychique, contre une dépression / burn out rampant-e-s dans un "capitalisme paradoxant", que militant, représenté comme l'acte le plus juste, si il en est, dans un effort de mise en abîme du révolutionnaire. Qu'est ce qui nous fait remonter quand on a touché le fond ? Comment en arrive-t-on à casser une vitrine, à agresser un CRS?
L'engagement... les creux... la foi … sont autant de replis du désir que j’expose ici.
J’évoque le noeud corps / psyché pour tenter d'en faire sens et d’incarner un "corps politique".

 

 

Clara Chort

''COLORFULL''

Clara Chort Les Photographiques

"Colorfull" est une série de photos créée dans le but de montrer la beauté de la Femme quelque soit son âge, son vécu, sa peau, sa taille, sa morphologie. "Colorfull", coloré en anglais résume en intégralité le travail de l’artiste, que ce soit au niveau du choix des modèles ou au niveau de la post-production riche en nuances de couleurs et de contrastes prononcés. De la douceur d’un rose poudré en passant par un bleu roi, jusqu’à la dureté d’un noir charbon, dans un tableau de teintes différentes pour chacune d’elles.

Voyagez dans un univers, le leurs, ainsi que dans celui de Clara, à chaque coup d’œil...

 

 

Georgina Corcy

''MIRAGE DE POTENTIEL''

Georgina Corcy Les PhotographiquesUn mirage de potentiel
Rassuré par un point de vue
Je regarde par là, mais qu'y a t'il par là ?
Probablement rien..
Un décor pour nous faire croire qu'il y a un ailleurs.

 

 

 

 Intervenant Clément Szczuzynski

ATELIER DU SESSAD ST SATURNIN''

SESSAD st Saturnin Clement Szczuzynski Les PhotographiquesLors de l’année 2019 et début 2020 un projet photo autour du handicap s’est mis en place avec les éducateurs Julien Rilhac et Marion Sauleau du SESSAD de St Saturnin et le photographe Clément Szczuczynski.
Avec 9 enfants âgés de 11 à 14 ans, Clément Szczuczynski les a formé à la prise d’images et à la mise en scène lors d’ateliers au SESSAD ainsi que dans divers lieux manceau (Abbaye de l’Epau, Hangar Crealab, Studio photo pro…). L’idée d’une exposition de ces images prisent lors des ateliers s’est très vite fait sentir et ainsi donner la possibilité aux enfants de se montrer tels qu’ils sont, avec leurs différences, leurs fragilités et aussi et surtout leurs capacités. Leur montrer que le handicap ne serait plus un frein, mais bel et bien une force. Se montrer tels qu’ils sont, avec ou sans fauteuil serait déjà un premier pas vers l’acceptation.