ESTELLE LAGARDE
"De Anima Lapidum"
LA COLLECTION
"40 photographies pour 40 bougies"
CAROLINE CHIK
"Humanité"
JEAN-CLAUDE DELALANDE
"Quotidien"
MATHIAS GRENNHALGH
"Wallsekaai 47 (FOMU)"
RAPHAEL HELLE
"Dérèglement"
MIREILLE LOUP
"Beneath-beyond"
MARIE MONS
"Aurore Colbert"
CLAIRE ET PHILIPPE ORDIONI
"Portraits baroques"
ANITA POUCHARD-SERRA
"Urbanités latentes"
MELANIE WENGER
"Marie-Claude, la dame aux poupées"
ADRIEN BASSE-CATHALINAT
"La ligne"
BENJAMIN JUHEL
"ARK"
ERIC DROUSSENT
"Décalage immédiat"
JEAN PELLAPRAT AVEC JEREMY PAON
"ON-OFF // Grenoble"
FRANCESCA DAL CHELE
"Le passé de l'avenir"

 

HUBERT SACKSTEDER

''Domicile : cimetière''

Au centre des expositions Paul Courboulay / Le Mans

Hubert Salsteber

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cimetière: terrain, le plus souvent clos de murs, dans lequel on enterre les morts.
Aux Philippines cependant, particulièrement dans les grandes métropoles comme Manille ou Cebu, de nombreuses familles vivent dans les cimetières, parfois depuis plusieurs générations. Ainsi, le North Cemetery de Manille, lieu pour les morts certes, compte près de deux mille habitants. Lieu de vie donc.
Les conditions de vie y sont bien moins précaires que celles des sans-abri qui vivent sur les trottoirs de ces villes-là.
Les mausolées servent de maison, il y a plusieurs points d’eau dans l’enceinte du cimetière, la pollution est bien moindre que dans les rues congestionnées de la ville.
Le cimetière procure du travail: les hommes construisent et maintiennent les sarcophages et les mausolées, portent les cercueils lors des funérailles, procèdent aux exhumations, taillent les plaques funéraires. Les femmes s’occupent des enfants, du ménage, de la cuisine, élèvent des poules, cultivent des fleurs, produisent et vendent des chandelles.
Les enfants, comme partout, jouent....

 

HUBERT SACKSTEDER

Biographie

Mon premier appareil photo a été confisqué durant mon service militaire à Berlin, en 1970, alors que je faisais des photos à l’intérieur de l’unité. A cette époque-là, je voulais devenir journaliste, je suis devenu linguiste.
40 ans plus tard, à l’âge de la retraite, j’ai toujours la passion des gens, de la vie, du regard sur la vie et, enfin, du temps pour la photographie.
Workshop avec Klaudij Sluban en 2015 et TheWorkshop 24 en 2016, parallèlement au travail sur le quotidien des habitants de deux cimetières aux philippines. Travail en cours sur les sans-abri ( les trottoirs de Manille).